Nettoyez-moi les poumons à la paille, et faites flambermes entrailles avec mes neurones comme combustible.
« Peut-être n'aurions-nous pas dû nous aimer. Simplement échapper à notre destinée. Car tu étais mon amour, mon ange, l'être le plus magnifique sur Terre. Un être détestable à la fois. Une personne que j'aimais jusqu'à en mourir, qui ne pensait qu'à m'avoir. Me tuer en m'aimant. Tu coulais dans mes veines, tel un poison mortel. »